Nicolas Vaschide. Valeur symptomatique du rêve au point de vue de l’état mental de la veille chez une circulaire. Extrait de la « Gazette des Hôpitaux civils et militaires », (Paris), 74 e année, n° 95, mardi 2 août 1901, pp. 913-916.

Nicolas Vaschide. Valeur symptomatique du rêve au point de vue de l’état mental de la veille chez une circulaire. Extrait de la « Gazette des Hôpitaux civils et militaires », (Paris), 74 e année, n° 95, mardi 2 août 1901, pp. 913-916. [Traduction anglaise : Vaschide, N., & Piéron, H. (1901). The Prophetic dreams in greek and roman antiquity, The Monist., January 1901, p. 161-195.]

 

Les travaux de Nicolass Vaschide et Henri Piéron sont si importants et si nombreux, en particulier sur le sommeil, les songes et les rêves, que nous avons crée une rubrique bio-bibliographique spécifique en ligne sur notre site : Nicolas Vaschide & Henri Piéron. Références bio-bibliographiques sur le sommeil, les songes et les rêves. Par Michel Collée. 2018.

Les [p.] renvoient aux numéros de la pagination originale de l’article. – Par commodité, les notes de bas de page ont été renvoyées en fin d’article. – Les images ont été rajoutées par nos soins. – Nouvelle transcription de l’article original établie sur un exemplaire de collection personnelle sous © histoiredelafolie.fr

[p. 913, colonne 1]

VALEUR SYMPTOMATIQUE DU RÊVE
AU POINT DE VUE DE L’ÉTAT MENTAL DE LA VEILLE CHEZ UNE
CIRCULAIRE
(1)

Par MM. N. VASHIDE
Chef des travaux au laboratoire de psychologie expérimentale de l’École des hautes-études (asile de Villejuif).

et H. PIÉRON,
Préparateur au même laboratoire.

Au cours de nos recherches sur les rêves, nous avons eu la bonne fortune d’observer un cas intéressant de folie circulaire, dont nous avons suivi de près les manifestations dans l’état mental de la veille et du rêve. L’intérêt capital de cette étude est qu’elle s’est poursuivie pendant plus de trois ans et que nous avons pu recueillir et contrôler par nous-mêmes des renseignements très précis.

Nous laisserons de côté l’histoire clinique de la maladie, à dessein, pour nous borner à l’analyse, purement psycho-pathologique de ce qui concerne les rapports de la vie mentale de la veille avec celle du rêve.

La nommée Mme B… est âgée actuellement de quarante-deux ans. État physique normal ; aucun trouble sensoriel. Aucune maladie grave ni infectieuse dans ses antécédents. Hérédité nullement chargée. Réglée de bonne heure (à treize ans). Rien de remarquable dans sa vie, si ce n’est une disposition bizarre à subir l’influence des variations météorologiques, particulièrement nette à partir de la puberté, et qui ne cesse de s’accroître avec l’âge : « Une atmosphère de lumière et de soleil, dit-elle, me grisait de bonheur comme les journées de pluie me faisaient pleurer toute la journée. Et cela a été tout le temps comme cela. «  Mariée, pour la seconde fois, à l’âge de vingt-sept ans, elle dut renoncer à toute position par suite de modifications périodiques dans [p. 913, colonne 2] son état mental, qui se rapprochèrent et augmentèrent continuellement d’intensité. Il y a dix ans, elle dut être internée, sa ramille avait remarqué que son instabilité mentale devenait constante, et c’était au fond une exagération de sa dépendance ,vis-à-vis des modifications atmosphériques. Pouvant rester lucide pendant plusieurs semaines, une discussion, une émotion, avait pour effet, à ce qu’elle raconte, de la plonger dans des états d’agitation intense, où elle agissait sans plus garder la responsabilité de ses actes.

Elle resta internée pendant plus de huit ans, et on diagnostiqua une folie circulaire. Pendant la première moitié de son séjour, les périodes de lucidité surpassent de près des trois quarts celles d’excitation, mais elles se réduisirent peu à peu, pendant que les autres augmentaient dans les mêmes proportions.

Pendant ces trois dernières années, nous avons suivi cet état circulaire, et observé les symptômes qui accompagnent les états alternants de lucidité et d’agitation. Pendant la période de calme de Mme B…, il y avait d’abord, durant une semaine environ, une dépression mélancolique, que suivait une lucidité complète, elle était alors susceptible de lire, de travailler, et rien ne permettait de soupçonner la nature de son aliénation.

Au cours de ces alternatives d’excitation, de dépression et de calme, Mme B… se plaisait à observer régulièrement ses rêves, à les noter, à les interpréter, et elle se vantait de comprendre très bien le langage du rêve, auprès de son entourage. Elle prétend avoir remarqué que, dès les premiers moments où elle peut constater des modifications sensibles dans son état mental, les rêves lui fournissaient quelques jours auparavant des indications sur « son état de santé ». Dès sa jeunesse son attention s’était portée malgré elle sur ses rêves, et durant tonte son existence, sa vie mentale lui paraît liée à ses manifestations.

Quand nous l’avons connue, elle était pour les personnes qui l’environnaient un sujet de curiosité, par sa fierté et son adresse dans l’interprétation des rêves ; et c’est ainsi que l’on put remarquer qu’elle prévoyait d’après eux le moment précis où se produisaient ses changements d’état mental ; elle demandait même à ce que l’on prit des précautions en rapport vis-à-vis d’elle, et qu’on la surveillât davantage, par exemple, quand s’annonçait une période d’agitation.

Intéressés par le fait, nous voulûmes le fouiller de plus près et nous pûmes constater la réelle connexion qui existait entre les données fournies par l’interprétation de ses rêves et les modifications de son état mental. [p. 914, colonne 1]

Nous avons assisté à 15 débuts de période mélancolique, 14 de lucidité, 29 d’excitation ; et il nous est arrivé trois fois de constater qu’elle prévoyait une continuation de l’excitation au delà de la durée qu’elle présentait normalement.

Notons cependant que ce que nous appelons durée normale n’est pas sans souffrir des variations pouvant atteindre cinq et six jours, et même plus ; aussi ne peut-on faire appel au fait d’une habitude naissant à la suite d’une périodicité régulière, pour expliquer le phénomène, puisque les limites de la variabilité normale des périodes sont trop considérables pour provoquer une telle précision automatique. Voici par exemple la durée des états d’excitation, de dépression et de calme pendant six mois, elle a été notée, soit par nous, soit par des personnes qui l’entouraient.

Phase d’excitation 8 jours
Phase de dépression 14 jours
Phase de calme 28 jours
Phase de dépression 4 jours
Phase d’excitation 16 jours
Phase de dépression 4 jours
Phase de calme 60 jours
Phase d’excitation légère 13 jours
Phase de dépression 4 jours
Phase d’excitation 1 jour
Phase de dépression 14 jours
Phase de calme, s’étant prolongée deux mois et demi

Ces chiffres montrent suffisamment la variabilité des périodes.

Notons en outre que nous ne nous sommes pas contentés d’observer, ce qui suffit peut-être au point de vue clinique, les grandes phases alternantes de dépression et d’excitation ; ayant à rechercher les rouages plus subtils du mécanisme psychologique, nous avons regardé de plus près des modifications moins générales et observé des changements qui peuvent être, au point de vue purement pathologique, de faible importance, mais qui présentent un intérêt psychologique capital.

Passons donc à l’analyse des faits.

II

Nous pouvons remarquer tout d’abord que la nature des rêves indicateurs varie suivant qu’ils annoncent une période d’excitation, une période de dépression et une période de calme.

Rêve annonçant une période d’excitation.

Nous avons recueilli 29 observations de ce genre dans les conditions suivantes. Le milieu où vivait Mme B… nous était facilement accessible, et nous pouvions la voir journellement. D’autre part, des personnes la louchant de près voulaient bien noter pour nous les changements qu’elles pouvaient observer. En même temps Mme B… parlait, suivant son habitude, de ses rêves journaliers, et l’on nota le moment où elle insistait sur une interprétation ou sur une autre ; en particulier on notait soigneusement le moment où elle annonçait une période d’excitation.

Celle période survenait toujours brusquement, et elle ne tardait pas de plus de trente-six heures après qu’elle avait été annoncée. Les conditions restaient toujours les mêmes en ce qui concerne les heures de coucher et de réveil. Or, dans cette phase précédant l’arrivée de la période d’excitation, le réveil était brusque, et il y a lieu d’attirer l’attention [p. 914, colonne 2] sur ce fait. Parmi les premiers mots que nous entendîmes dans les cas où nous nous trouvâmes par hasard près de la malade à son réveil, elle disait, comme dans un état semi-somnambulique, et comme au sortir d’un cauchemar : « Venez à mon secours, je deviendrai de nouveau folle, » cependant qu’elle cherchait ses effets. Quelques minutes après, revenue à elle-même, elle racontait ses rêves avec une précision détaillée ; or ils semblent suivre une certaine systématisation, ce qui est très difficile à constater chez l’homme normal. La nature du rêve était celle même du cauchemar, il lui semblait qu’on voulait l’étoffer, l’étrangler, boucher ses narines, lui brûler les cils, arracher ses ongles, tirer ses cheveux, lui mettre des sangsues sur la bouche, électriser ses cheveux, lui asséner des coups de massue sur la tête, sur le front surtout, lui appliquer un casque de fer sur la tête, lui enfoncer des vrilles dans la nuque, lui tordre les articulations, lui donner des coups de couteau dans les bras, l’éventrer ; en outre elle se sentait enceinte, avait envie d’uriner sans pouvoir, et tout cela était dû à des individus imaginaires dont elle ne pouvait préciser la forme, et sur lesquels elle n’avait que des renseignements tactiles et musculaires lui permettant de différencier les personnes de la bande qui la torturait. Elle voulait échapper à ses supplices et s’enfuir, mais la bande la poursuivait et elle se sentait devenir folle. C’est alors qu’elle s’éveillait souvent, criant : « Je suis folle, au secours ! »

Dans les 29 cas observés, il y en a 24 pour lesquels l’intervalle séparant le moment du réveil du début de la période d’excitation a oscillé entre quatre et vingt-quatre heures. Un cas a exigé un intervalle de vingt-sept heures. Enfin quatre autres cas ont été de fausses prévisions.

Il est bien entendu que les chiffres donnés n’ont pas une précision mathématique.

III

Rêve annonçant une période de dépression.

Les conditions d’observation sont restées les mêmes.

Sur les 15 cas observés, 11 d’entre eux se sont trouvés réalisés dans une période variant de dix-huit à trente-deux heures ; un d’eux, après deux jours ; les 4 autres ont été de fausses prévisions.

La nature du rêve était ici tout à fait distincte, d’après les détails donnés par la malade. La réaction de la malade était toute différente.

Dans ces rêves, elle croyait ne plus exister ; elle se croyait réduite à n’être qu’un petit enfant se mouvant dans un baquet, dont elle ne distinguait pas bien les bords. Devant elle passaient « des choses ». Parfois elle était réduite à des yeux qui regardaient l’eau couler avec des vagues uniformes, traversant une plaine infinie. Parfois, toute nue, elle se croyait obligée de rester immobile sous une pluie d’orage, le vent sifflait comme dans un ouragan, et on l’emportait sans qu’elle sût où.

Voici un fragment de rêve : « Il me semblait, dit-elle, que je voulais cueillir des fruits dans un arbre, mais dès que j’approchais la main des fruits, l’arbre s’allongeait, et moi, je ne sais comment, je n’apercevais l’allongement de l’arbre que très tard, quand il était à des centaines de lieues de moi. Je me voyais alors immobile, restant la main tendue en l’air, ne sachant ce que je voulais, et me trouvant dépaysée en moi-même. »

Dans d’autres rêves de ce genre, il lui semblait qu’on l’endormait avec des bouteilles de pharmacie, des poisons, [p. 915, colonne 1] et qu’on la laissait endormie pendant une éternité tout entière ; ou bien on la fatiguait par de longues courses à travers des montagnes à escalader, jusqu’à ce qu’elle tombât morte de fatigue, dans un sommeil profond, « comme un morceau de bois. » Enfin souvent elle se croyait sur le bord de rochers, et devant elle s’ouvraient des précipices si profonds qu’ils la hantaient, et ne sachant quoi faire, elle restait comme « photographiée » sur le bord.

Il y a, dans les rêves de cette catégorie, une certaine analyse psychique personnelle : ce sont des états intellectuels extériorisés dont elle reste consciente, et ne faisait appel à aucune puissance étrangère. En outre, il y a une mobilité considérable de tout ce qui passe sous ses yeux. Il y a toujours un dédoublement se continuant par une analyse, et aboutissant à une attitude remarquable par sa fixité, son immobilité finale. Enfin notons sur tout celà qu’il plane comme un caractère de vague et d’indéfini, un milieu chaotique où le rêve évolue.

Dans ces cas, le réveil était très lent, la malade avait habituellement alors un sommeil peu profond et le réveil était tellement lent qu’il fallait la secouer parfois pour Ia faire sortir de cet état.

Revenu à elle-même, Mme B…, pendant les quelques heures précédant la période de dépression, était dans un état d’indécision remarquable et, après quelques heures de méditation, disait : « Tiens ! C’est bizarre, je me sens devenir stupides. Les rêves de cette nuit sont de ceux qui me coupent l’appétit et qui me vont rêver dans la journée. »

IV

Rêves annonçant une période de calme.

Les conditions ici encore étaient identique. Nous n’avons considéré ici que les cas de calme vraiment net, ce qui était psychologiquement assez délicat à obtenir, nous y sommes arrivés après quelques tâtonnements, grâce à notre connaissance approfondie du sujet ouah

Sur 14 cas observés, 6 seulement ont été suivis de réalisation, et cela dans une période variant entre cinq et neuf heures. Trois cas ont été douteux pour nous, la période de calme ayant été coupée de périodes de dépression et d’agitation qui empêchèrent de la considérer avec certitude comme une période réelle de calme. Néanmoins approximativement on peut considérer ces cas comme affirmatifs, mais réalisés seulement au bout de trente-six heures. Les autres cas furent négatifs.

La nature des rêves de cette catégorie, tout en étant caractéristique, est loin d’avoir l’homogénéité des précédentes. Il y a dans chaque rêve des éléments communs avec ceux des autres catégories ; mais en même temps il y a des éléments nouveaux pouvant se déduire à ceci : Mme B… dans ses rêves se se-ntait morte ; Elle avait un bras coupé ; elle sentait du vide dans sa tête ; est ce voyait en train de travailler, de coudre, de faire de la lingerie, de marcher ; je voyais des cauchemars alterner avec des sensations de vague ; et, le matin elle se réveillait avec une sensation de bien-être qui était suggérée par l’idée qu’il lui manquait un membre de par exemple. « Cela ira bien aujourd’hui — disait-elle une voix quand, par hasard, nous nous trouvions auprès d’elle — la dormeuse qui est en moi m’a fait marcher cette nuit. »

On observe que le caractère particulier de ces rêves se réduit à une accentuation de l’activité organique bien organisée dans l’espace ; il est remarquable que l’équilibre naturellement instable du rêve restent encore ici très fixes. Remarquons [p. 915, colonne 2] encore la  coïncidence de ce fait avec la notion banale que l’on rapporte à propos du rêve à savoir que rêver d’être mort est un signe qu’on est bien portant ; mais dans ces cas, tout en se sentant morte, à un moment, à un autre elle se sentait marcher et agir.

Il est bien entendu que la plupart de ces rêves que nous venons d’exposer d’une façon synthétique appartiennent à une même nuit. Cela valait mieux, à notre avis, que d’encombrer inutilement le texte d’exemples distincts.

Rêves annonçant la continuation d’un état.

Enfin nous avons observé 4 cas, tous affirmatifs, dans lesquels la période d’excitation pour trois d’entre eux, de dépression pour le dernier, se prolongeait au delà de sa durée ordinaire, était annoncée à nouveau en quelque sorte pour cette continuation anormale.

Dans ces cas les rêves recueillis dans une nuit indiquaient spontanément que l’état actuel devait se prolonger d’après la multiplicité énorme de sujets, de scènes et de phénomènes discordants qui, dans une période d’agitation très forte, amenaient un état de distraction passager, ne fût-ce que quelques heures, et suivi d’un état d’agitation plus grande encore ; et cela se produisait alors que quelques jours auparavant elle avait cru sentir que le calme arrivait.

Il en est de même pour l’état de dépression.

V

Nous allons maintenant tâcher de montrer l’intérêt que l’on peut dégager par interprétation des documents, que nous avons recueillis à ce sujet.

Notre cas est intéressant à un double point de vue :

1° Tout d’abord, pour la première fois, à notre avis, un parallélisme très net a pu être suivi entre des périodes différentes d’agitation, de dépression et de calme, et des états correspondants de la vie du rêve. Résultat d’excitations d’une part, et ceux de dépression de l’autre, qui ont des équivalentes psycho-mécaniques bien définis, et qu’il représentent en psycho-pathologie des syndromes assez nets, ont été, suivant nos observations, qui ont pu exclure toute cause grave erreur, étant donné le nombre et la précision nos observations, prévus par des états mentaux assez définis de la vie du rêve, avec approximations dont nous avons été dès l’abord surpris.

Il en résulte qu’il faut admettre que les états mentaux de la vie de la veille sont les résultats de tout un travail délicat, de toute une genèse subconsciente de la vie de l’esprit en général, et qui peut justement se laisser saisir dans les manifestations du rêve. Ce que nous donne le rêve c’est justement ce travail d’élaboration qui prépare les actes de l’esprit que nous saisissons tardivement ensuite. La nature caractéristique des rêves qui précèdent les états d’excitation et comme une image obscure de tout ce travail d’élaboration à la fois somatique, sensoriel et central, qui est sur le point d’aboutir un déséquilibre que nous ne constatons que dans la suite, mais qui, à ce moment reste ignoré, ou tout au moins, s’il est révélé par quelques réflexes dont nous ne connaissons pas le sens et la valeur, reste incompris dans la vie de la veille, pendant laquelle la distraction sensorielle est l’état normal résultant de l’action du monde extérieur, tandis que le rêve se manifestant dans un état d’isolement qui permet une conscience plus fine, quoique crépusculaire, saisi mieux le fond de notre être.

Dans les rêves qui annonce la période d’état lucide, il [p. 916, colonne 1] est à remarquer qu’ils sont mélangés, ce qui n’est pas étonnant, l’état normal était lui aussi un mélange dont nous ne connaissons pas la mesure et dont nous n’avons pas la clef.

2° D’autre part, notre cas a aussi une grande importance pour la large contribution qu’il apporte à la notion de la prévision au moyen des rêves. Nous pouvons dire, sans être autrement catégoriques, que dans la mesure de notre observation psychologique, il y a là un fait possible.

Nous nous sommes occupés particulièrement de cette question de la valeur prophétique qu’on attribue au rêve, et dans d’autres publications, nous donnons les résultats de nos recherches pour la discussion critique d’un bagage énorme de faits qui se résolvent en une vague intuition sans valeur (2).

Notes

(1) Cet article est en grande partie traduit d’après le travail des auteurs paru dans The Journal of mental Pathology, de New-York, la nouvelle publication de Mlle L. G. Robinovitch. [en ligne sur notre site]

(2) N. Vaschide et H. Piéron. The Prophetic dreams in greek and roman antiquity, The Monist., January 1901, p. 161-195. [en ligne sur notre site] — N. Vaschide et H. Piéron. La valeur prophétique du rêve d’après la psychologie contemporaine, Revue des Revues, 15 juin 1901, p. 600-615. — N. Vaschide et H. Piéron. De la valeur séméiologique du rêve, Revue scientifique, 1901, T. I, n° 13, p. 385-399 ; n° 14, p, 427-430. [en ligne sur notre site] — N. Vaschide et H. Piéron. Contribution à la séméiologie du rêve, Gaz. des hôpit., 1901, n° 59, p. 569·572. [en ligne sur notre site] — N. Vaschide et H. Piéron. Le rêve prophétique chez les peuples sauvages, communic. à la Soc. d’anthopol., 7 mars 1901, etc. [en ligne sur notre site]

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