Articles du mot-clé : superstition

Fr. J.-M.-L. Monsabré (O. P). L’Empire du diable. Extrait de la « Revue thomiste », (Paris), 2e année, 1894, pp. 289-308.

Fr. J.-M.-L. Monsabré (O. P). L’Empire du diable. discours prononcé à la chapelle des RR. PP. dominicains, le 28 mai 1894. Extrait de la « Revue thomiste », (Paris), 2e année, 1894, pp. 289-308. Et tiré-à-part : Paris : aux bureaux de la Revue thomiste, 1894. 1 vol. in-8°, 20 p.   Jacques Marie Louis Monsabré (1827-1907). Prêtre catholique (1851) , dominicain (1855). – Prédicateur à Notre-Dame de Paris (1869). Véritable polygraphe (195 publications retenues sur (B.n. F.), nous avons retenue les quelque titres suivants : — Le Mariage. Précédé d’une lettre de Mgr François Richard, archevêque de Paris. Paris : P. Lethielleux , 1887. 1 vol. In-8° , XII-384 p — L’École et la famille, discours pour la distribution des prix de l’externat Saint-Joseph, En lire plus

R. Cagnat. La Sorcellerie et les sorciers chez les Romains. Extrait des « Annales du Musée Guimet », (Paris, 1903-1904, 7 février 1904, pp. 134-175.

R. Cagnat. La Sorcellerie et les sorciers chez les Romains. Extrait des « Conférences du Musée Guimet », (Paris, 1903-1904, 7 février 1904, pp. 134-175.   René Louis Victor Cagnat (1852-1937). Historien français, spécialiste d’épigraphie latine et de l’histoire de l’Afrique romaine.Quelques publications : — Cours d’épigraphie latine, Paris, 1885, rééd. 1890. — L’armée romaine d’Afrique et l’occupation militaire de l’Afrique sous les empereurs, Paris, 1892 — (avec Émile Boeswillwald et Albert Ballu). Timgad, une cité africaine sous l’Empire romain. Éd. Ernest Leroux, Paris, 1895-1905 — Carthage, Timgad, Tébessa et les villes antiques de l’Afrique du Nord, Paris, 1909, rééd. 1927 — Manuel d’archéologie romaine avec Victor Chapot, Paris, 1916-1920 — Inscriptions latines d’Afrique, Paris, 1923 Les [p.] renvoient aux numéros de la En lire plus

Rousselot. Légendes et superstitions. La Mandragore. Extrait de la revue « Le Pays Poitevin », 1898, p. 7.

M. Rousselot. Légendes et superstitions. La Mandragore. Extrait de la revue « Le Pays Poitevin », 1898, p. 7.   Nous n’avons trouvé aucun renseignements biographiques ou bibliographiques sur ce Monsieur Rousselot. L’ images a été rajoutée par nos soins. — Nouvelle transcription de l’article original établie sur un exemplaire de collection privée sous © histoiredelafolie.fr [p. 7] La Mandragore. — La Mandragore ou main de goure est un serpent représentant le diable, que l’on servait à table et que l’on déposait ensuite dans une boite. Le soir, on plaçait à côté de lui une pièce de monnaie et le lendemain matin on en trouvait deux. Toutes les personnes qui s’enrichissaient passaient pour avoir une mandragore (on disait quelquefois une paillette). Quand En lire plus