Articles du mot-clé : sommeil

J. -E.-D. Esquirol. Des hallucinations. (1817). Extrait Des maladies mentales considérées sous le rapport médical, hygiénique, et médico-légal (1838)

J. -E.-D. Esquirol. Des hallucinations. (1817). Extrait « Des maladies mentales considérées sous le rapport médical, hygiénique, et médico-légal. » Paris, J.-B. Baillière, 1838, pp. 159-201. [Réédition : Paris, Frénésie Editions, 1989. 2 tomes en 1 vol. in-8°, dans la collection « Insania. Les introuvables de la Psychiatrie ».    Texte princeps dans lequel Esquirol donne au terme d’hallucination une première définition moderne, en particulier en faisant la distinction entre hallucination et illusion, qui ouvrira les grands débats, d’abord de 1845, puis de 1855, et une quantité impressionnante d’affinements, de propositions et de contre-propositions, toujours d’actualité. Jean -Étienne-Dominique Esquirol (1772-1840). Médecin aliéniste, considéré comme le père de l’organisation de ce qui deviendra la psychiatrie française en faisant voter la loi du 30 juin 1838, obligeant chaque département à se doter En lire plus

Fassou. Rêves lilliputiens. Extrait du « Journal de psychologie normale et pathologique », (Paris), dixième année, 1913, pp. 242-243.

Fassou. Rêves lilliputiens. Extrait du « Journal de psychologie normale et pathologique », (Paris), dixième année, 1913, pp. 242-243.   [p. 242] FASSOU. Rêves lilliputiens. — Il s’agit d’un malade atteint d’un accès subaigu d’alcoolisme survenu au cours d’une intoxication déjà ancienne, accès qui s’est traduit par des rêves professionnels, par des cauchemars et, principalement, par des rêves lilliputiens. Voici comment le malade lui-même les raconte : « Je me voyais en chemin de fer, assis tout seul dans un compartiment. Je croyais que le train me ramenait chez moi, au retour de la fête de Gentilly. Je regardais par la portière de gauche, dans la campagne, lorsque, tout d’un coup, sur une grande pelouse verte, j’ai vu grouiller une nuée de En lire plus

Paul Broca. Note sur une nouvelle méthode anesthésique. Extrait des « Comptes rendus hebdomadaires des séances de l’Académie des sciences », (Paris), tome quarante-neuvième,  juillet-décembre 1859, pp. 902-905.

Paul Broca. Note sur une nouvelle méthode anesthésique. Extrait des « Comptes rendus hebdomadaires des séances de l’Académie des sciences », (Paris), tome quarante-neuvième,  juillet-décembre 1859, pp. 902-905.   Le  texte princeps qui fait appel à l’hypnotisme comme moyen d’anesthésie.  Paul Pierre Broca (1824-1880). Médecin, anatomiste et anthropologue, dont le nom reste principalement attaché à celui d’une forme d’aphasie qu’il décrivit avec précision en 1861. Fondateur de la Société d’Anthropologie de Paris en 1859, de la Revue d’anthropologie en 1872 et l’École d’anthropologie de Paris en 1876. Quelques publications : —  Remarques sur le siège, le diagnostic et la nature de l’aphémie. Paris, Imprimerie Moquet, 1863. 1vol. in-8° 16 p. —  Sur la topographie crânio-cérébrale, ou Sur les rapports anatomiques du crâne et du En lire plus