Articles du mot-clé : psychanalyse

Louis de Jaucourt . SONGE. Extraits de l’ « Encyclopédie, éd. de Denis Diderot », (Paris), vol. 15, 1751,p. 357.

Louis de Jaucourt. SONGE VÉNÉRIEN, SONGE, (Critique sacrée.),  SONGES, (Mytholologie.), SONGE, (Poésie.),  SONGES, (fête des).] in « Encyclopédie, éd. de Denis Diderot », (Paris), vol. 15, 1751,p. 357-359.   Louis de Jaucourt (1704-1779). rédacteur de l’Encyclopédie et docteur en médecine français. [p. 357, colonne 2] SONGE VÉNRIEN, (Médec.) Maladie que Cœlius Aurelianus appelle en grec ὀνειρόγονος. Hippocrate dit aussi ὀνειρώσσειν, avoir des songes vénériens. Ce n’est point une maladie, dit Cœlius Aurelianus, ni le symptôme d’une maladie, mais l’effet des impressions de l’imagination, qui agissent durant le sommeil. Cet état vient ou de beaucoup de tempérament, de l’usage des plaisirs de l’amour, ou au contraire d’une continence outrée. Il demande différens traitemens selon ses causes. Chez les uns il faut détourner l’imagination des plaisir En lire plus

René Allendy. Les Névroses. Extrait de la revue « L’Esprit nouveau », (Paris), n°24, 1924, de 8 pages (non paginée).  

René Allendy. Les Névroses. Extrait de la revue « L’Esprit nouveau », (Paris), n°24, 1924, de 8 pages (non paginée).   René-Félix Allendy (1882-1942.). Médecin et homéopathe, il s’intéressa à la psychanalyse dès 1920 et devint psychanalyste après avoir fait son analyse avec René Laforgue, avec qui il collabora pour plusieurs articles. Un des douze fondateurs, à l’initiative René Laforgue et Marie Bonaparte, de la Société psychanalytique de Paris en 1926. Il aura comme patient, entre autres, Antonin Artaud et Anaïs Nin. Sa thèse de médecine, L’alchimie et la médecine, dénote son intérêt précoce et jamais démenti pour l’occultisme. Nous retiendrons son rapprochement des théories surréaliste et l’ouvrage qu’il écrivit Capitalisme et sexualité, qui semble aujourd’hui de toute actualité. – Quelques autres articles de cet auteur En lire plus

Connais-toi par la psychanalyse, par. J. Ralph, Paris (Payot) 1924, in-8 carré 283 pages. Extrait de la revue « L’Esprit nouveau », (Paris), n°, pp. 2343.

Anonyme. Connais-toi par la psychanalyse, par. J. Ralph, Paris (Payot) 1924, in-8 carré 283 pages. Extrait de la revue « L’Esprit nouveau », (Paris), n°, pp. 2343. Les personnes, encore nombreuses, qui combattent la Psychanalyse, parce qu’elle choque la pudeur, ont coutume de proclamer qu’il est dangereux d’aller chercher dans le fond de l’inconscient les impulsions instinctives et de les amener à la lumière de la conscience. Elles pensent que c’est le moyen de leur donner de la force et qu’on agit ainsi à l’encontre de l’évolution qui les a fait passer du conscient à l’inconscient. Leur erreur consiste précisément en ce que cette mise en lumière devant une conscience évoluée est moyen certain d’anéantir la puissance aveugle et mauvaise de l’instinct. En lire plus