Articles du mot-clé : nosographie

Michel Cénac. De certains langages créés par les aliénés. Contribution à l’étude des « glossolalies ». Thèse de médecine. Paris, Jouve & Cie, 1925. 1 vol. in-8°, 128 p. 

Michel Cénac. De certains langages créés par les aliénés. Contribution à l’étude des « glossolalies ». Thèse de médecine. Paris, Jouve & Cie, 1925. 1 vol. in-8°, 128 p.  Président : Henri Claude.   Michel Cénac (1891-1965). Médecin, psychanalyste, membre de la Société Psychanalytique de Paris. Il fût l’élève de Trénel et Henri Claude. D’abord proche de Jacques Lacan avec qui il collaborera dans quelques articles, il s’y oppose catégoriquement lors de l’élection la la présidence de la SPP en 1953, soutenu par Marie Bonaparte dont il était un proche. Nous avons retenu quelques publications : — Logorrhée néologique chez une malade atteinte de délire hallucinatoire chronique à manifestations polymorphes. Transformation de la personnalité. État maniaque. Conservation de l’orientation. Extrait du « Bulletin de la Société En lire plus

Michel Cénac. Logorrhée néologique chez une malade atteinte de délire hallucinatoire chronique à manifestations polymorphes. Transformation de la personnalité. État maniaque. Conservation de l’orientation. Extrait du « Bulletin de la Société clinique de médecine mentale », (Paris), tome onzième, 1923, pp. 68-74.

Michel Cénac. Logorrhée néologique chez une malade atteinte de délire hallucinatoire chronique à manifestations polymorphes. Transformation de la personnalité. État maniaque. Conservation de l’orientation. Extrait du « Bulletin de la Société clinique de médecine mentale », (Paris), tome onzième, 1923, pp. 68-74.   Michel Cénac (1891-1965). Médecin, psychanalyste, membre de la Société Psychanalytique de Paris. Il fût l’élève de Trénel et Henri Claude. D’abord proche de Jacques Lacan avec qui il collaborera dans quelques articles, il s’y oppose catégoriquement lors de l’élection la la présidence de la SPP en 1953, soutenu par Marie Bonaparte dont il était un proche. Nous avons retenu quelques publications : — De certains langages crées par les aliénistes : contribution à l’ étude des glossolalies. Thèse de médecine de En lire plus

Arnulphe Aumont. Délire. Extrait de « l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers… par Diderot et D’Alembert », (Paris), Tome 4, 1751, pp. 785-788.

Arnulphe Aumont. Délire. Extrait de « l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers… par Diderot et D’Alembert », (Paris), Tome 4, 1751, pp. 785-788.   Arnulphe d’Aumont (1721-1800). Médecin français et collaborateur de l’Encyclopédie. On se rappelle de cet auteur avec cette publication : — Mémoire sur une nouvelle manière d’administrer le mercure dans les maladies vénériennes et autres. 1762. DÉLIRE, s. m. (Medecine.) est un genre de lésion des fonctions animales. L’étymologie la plus vraissemblable de ce nom vient, selon plusieurs auteurs, du mot lira, qui signifie un fossé en ligne droite que l’on fait dans les champs, qui sert à diriger les sillons ; ainsi d’aberrare de lirâ, s’écarter du principal sillon, a été fait le En lire plus