Articles du mot-clé : mélancolie

Arnulphe Aumont. Délire. Extrait de « l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers… par Diderot et D’Alembert », (Paris), Tome 4, 1751, pp. 785-788.

Arnulphe Aumont. Délire. Extrait de « l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers… par Diderot et D’Alembert », (Paris), Tome 4, 1751, pp. 785-788.   Arnulphe d’Aumont (1721-1800). Médecin français et collaborateur de l’Encyclopédie. On se rappelle de cet auteur avec cette publication : — Mémoire sur une nouvelle manière d’administrer le mercure dans les maladies vénériennes et autres. 1762. DÉLIRE, s. m. (Medecine.) est un genre de lésion des fonctions animales. L’étymologie la plus vraissemblable de ce nom vient, selon plusieurs auteurs, du mot lira, qui signifie un fossé en ligne droite que l’on fait dans les champs, qui sert à diriger les sillons ; ainsi d’aberrare de lirâ, s’écarter du principal sillon, a été fait le En lire plus

Jean-François de Saint-Lambert & Louis de Jaucourt. Mélancolie. Extrait de « l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers… par Diderot et D’Alembert », (Paris), Tome dixième, 1767, pp. 247-249.

Jean-François de Saint-Lambert & Louis de Jaucourt. Mélancolie. Extrait de « l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers… par Diderot et D’Alembert », (Paris), Tome dixième, 1767, pp. 247-249. Jean-François de Saint-Lambert (1716-1803). Militaire, philosophe, conteur et poète français Louis de Jaucourt (1704-1779). Rédacteur de l’Encyclopédie et docteur en médecine français. [p. 247] MÉLANCOLIE, s. f. (Économie animale.) c’est la plus grossière, la moins active, & la plus susceptible d’acidité de toutes nos humeurs. Voyez Humeur. La mélancolie étoit, selon les anciens, froide & sèche ; elle formoit le tempérament froid & sec. Voyez Tempérament. Mélancolie, s. f. c’est le sentiment habituel de notre imperfection. Elle est opposée à la gaieté qui naît du contentement de nous-mêmes : elle est En lire plus

Jules Baillarger. Application de la physiologie des hallucinations à la physiologie du délire considéré d’une manière  générale. Théorie de l’automatisme. Extrait des « Recherches sur les maladies mentales », (Paris) tome 1, pp. 494-500.

Jules Baillarger. Application de la physiologie des hallucinations à la physiologie du délire considéré d’une manière  générale. Théorie de l’automatisme. Extrait des « Recherches sur les maladies mentales », (Paris) tome 1, 1890, pp. 494-500.   Jules Baillarger (1809-1890). Médecin aliéniste, élève d’Esquirol, il fut un des co-fondateur des Annales médico-psychologiques en 1843. Il a beaucoup travaillé sur les hallucinations et fut un des acteurs de la discussion de 1855 sur la nature de celles-ci. Mais il publia également d’importants travaux sur la mélancolie et la folie à double forme, appelée aujourd’hui troubles bipolaires. Quelques publications : — Fragments pour servir à l’histoire des hallucinations. Mémoire lu à la Société de médecine de Paris. Extrait de la « Revue médicale », 1842, cahier de En lire plus