Articles du mot-clé : dissociation

Jules Séglas et Brouardel. Persécutés auto-accusateurs et persécutés possédés. Extrait des « Archives de Neurologie », (Paris), volume XXVI, 1893, pp. 433-447.

Jules Séglas et Brouardel. Persécutés auto-accusateurs et persécutés possédés. Extrait des « Archives de Neurologie », (Paris), volume XXVI, 1893, pp. 433-447. Et compte-rendu de cet article par les auteurs eux-même : Extrait du Congrès de Médecine Mentale. Quatrième session, tenue à La Rochelle du 1er août au 6 août 1893. Comptes-rendus. (La Rochelle), 1894, pp. 548-549.   Ici apparait pour la première fois l’association de dédoublement de la personnalité et de la possession dans une présentation de malade qui n’est pas à proprement parlé, démoniaque, mais possédée par un mauvais esprit. L’esprit reste le même. Louis Jules-Ernest Séglas (1856-1939). Médecin psychiatre à l’origine de nombreux travaux et auteur lui-même il fut à l’origine du concept du « délire des négation ». Il étudia plus En lire plus

Jean Dagnan-Bouveret. La dépersonnalisation. Extrait de la « Revue de Paris », (Paris), dix-neuvième année, tome sixième, novembre-décembre 1912, pp. 630-653.

Jean Dagnan-Bouveret. La dépersonnalisation. Extrait de la « Revue de Paris », (Paris), dix-neuvième année, tome sixième, novembre-décembre 1912, pp. 630-653. Jean Magnan-Bouveret. Agrégé de philosophie, interne des Hôpitaux de Paris. — Il attribue la dépersonnalisation à l’aboulie. Les [p.] renvoient aux numéros de la pagination originale de l’ouvrage. – Nous avons gardé l’orthographe, la syntaxe et la grammaire de l’original. – Les images ont été ajoutées par nos soins. – Nouvelle transcription de l’article original établie sur un exemplaire de collection privée sous © histoiredelafolie.fr [p. 630] LA DÉPERSONNALISATION La personnalité n’est plus pour nous comme pour l’ancienne psychologie une idée abstraite dont les caractères d’unité et d’identité posaient surtout des problèmes de nature métaphysique. La simple observation intérieure ne permettait pas de pénétrer En lire plus

Maxime Laignel-Lavastine et Cambessadès. Ménage délirant halluciné chronique. Article paru dans « l’Encéphale », (Paris), deuxième semestre, 1913, pp. 479-486.

Maxime Laignel-Lavastine et Cambessadès. Ménage délirant halluciné chronique. Article paru dans « l’Encéphale », (Paris), deuxième semestre, 1913, pp. 479-486. Maxime-Paul-Marie Laignel-Lavastine [1875-1953]. Élève de Joseph Babinski. il s’intéresse à la neurologie, la criminologie et la psychiatrie. Internat de Paris en 1898, Médecin des Hôpitaux en 1907, agrégé en 1910. Enseignant l’histoire de la médecine, c’est très tôt qu’il s’intéressera à la psychiatrie, mais c’est seulement en 1939, en prenant la succession de Henri Claude à Sainte Anne et en occupant la chaire de Clinique des maladies mentales qui se consacra à cette discipline. Organiciste convaincu, il prendra étonnement part à la défense de la psychanalyse comme nous le constatons ici. Parmi ses très nombreux élèves on peur retenir les psychanalystes Maurice Bouvet En lire plus