Articles du mot-clé : diable

Michel Collée. Le Diable figuré dans les Tarots. 2018.

 Michel Collée. Le Diable figuré dans les Tarots. 2018.   Toujours dans le cadre de notre travail sur l’histoire de la folie, qui s’attache aux textes, mais aussi à l’iconographie, nous avons choisi ce thème du Diable figuré dans les différents Tarots. Nous partagerons nos albums en plusieurs déclinaisons quand les images s’y prêtent. Le Diable figuré dans les Tarots.    

Waldemar Deonna. L’ornement des lampes romaines. Extrait de la « Revue d’archéologie », (Paris), 1927, pp. 233-263.

Waldemar Deonna. L’ornement des lampes romaines. Extrait de la « Revue d’archéologie », (Paris), 1927, pp. 233-263.   Waldemar Deonna (1880-1959). Archéologue, historien et photographe. Ses recherches historiques et philologiques recouvrent un très large spectre, allant de l’archéologie classique à l’histoire comparée des religions, de l’archéologie médiévale à l’histoire de Genève, de la muséographie à l’histoire de l’art contemporain et de l’histoire des mythes à la psychologie collective. Il fut Professeur à l’Université de Genève, directeur du Musée d’art et d’histoire de Genève, conservateur du Musée archéologique de Genève. Les [p.] renvoient aux numéros de la pagination originale de l’article. – Les images ont été rajoutées par nos soins. – Nouvelle transcription de l’article original établie sur un exemplaire de collection privée sous © histoiredelafolie.fr [p. En lire plus

René Allendy. Conceptions antiques et populaires du rêve.] in « Le rêve et la psychanalyse (René Laforgue (Ed.) », (Paris), 1926, pp. 1- 17.

René Allendy. Conceptions antiques et populaires du rêve.] in « Le rêve et la psychanalyse (René Laforgue (Ed.) », (Paris), 1926, pp. 1- 17. L’article constitue le chapitre premier de la partie historique. René-Félix Allendy (1882-1942.). Médecin et homéopathe, il s’intéressa à la psychanalyse dès 1920 et devint psychanalyste après avoir fait son analyse avec René Laforgue. Un des douze fondateurs, à l’initiative René Laforgue et Marie Bonaparte, de la Société psychanalytique de Paris en 1926. Il aura comme patient, entre autres, Antonin Artaud et Anaïs Nin. Sa thèse de médecine, L’alchimie et la médecine, dénote son intérêt précoce et jamais démenti pour l’occultisme. Nous retiendrons son rapprochement des théories surréaliste et l’ouvrage qu’il écrivit Capitalisme et sexualité, qui semble aujourd’hui de toute actualité. En lire plus