Georges Bogdan et A. Grosi. Trois nouveaux cas de castration rituelle. Etrait des « Archives d’Anthropologie Criminelle et de médecine légale 2», (Paris)n n° 23, 19131924, pp. 364-372.

BOGDANCASTRATION0001Georges Bogdan et A. Grosi. Trois  nouveaux cas de castration rituelle. Etrait des « Archives d’Anthropologie Criminelle et de médecine légale 2», (Paris)n n° 23, 19131924, pp. 364-372.

Georges Bogdan (1859-1930) est un médecin roumain. Il fut le rédacteur de ce que l’on considère comme le premier traité de médecine légae eb Roumanie. Il fut recteur de l’Université de Bucarestde 1907 à 1913.

Les [p.] renvoient aux numéros de la pagination originale de l’article. – Nous avons gardé l’orthographe, la syntaxe et la grammaire de l’original.
 – Les  images ont été rajoutées par nos soins. – Nouvelle transcription de l’article original établie sur un exemplaire de collection personnelle sous © histoiredelafolie.fr

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NOTES ET OBSERYATIONS MÉOICO-LÉGALES

TROIS NOUVEAUX CAS DE CASTRATION RITUELLE

par les

Dr Georges BOGDAN
Professeur de Médecine légale la Faculté de Jassi

et Dr A. GROSI
Assistant-Préparateur du Cours de Médecine légale

La castration rituelle qui fait le sujet de ce petit mémoire n’est certainement pas une question nouvelle ; elle est aussi ancienne que le monde ; son origIne se perd dans la nuit des temps, car, si l’on en croit les dilférent auteurs, elle daterait [p. 365] du commencement du XIe siècle ,et aurait eu comme premier adepte un moine russe nommé Adrien

(1004); puis une série de popes et d’archevêques russes. se seraient soumis à la mutilation, mais c’étaint des cas isolés ; la secte des Skoptzy n’était pas encore formée.

Aux origines de l’humanité, la castration se pratiquait avec une extrême fréquene, mais dans un tout autre but que celui dont nous voulons paler dans les lignes qui suivent, et ce n’est que bien plus tard que l’ablation des organes génitaux tant masculins que féminin, s’exerça par des fanatiques qui espéraient ainsi obtenir 1e royaume des cieux. Nous ne partageons donc pas l’opinion des auteurs modernes, comme Legrand du Saulle par exemple, qui prétendent que 1a castration a disparu de nos mœurs : cela est peut-êlre vrai pour certains pays, mais en Russie 1a castration rituelle s’exerce encore beaucoup plus que l’on ne serait tenté de le croire. En Roumanie, ou plutôt dans cerlaines ville, de la Roumanie comme 1a ville de Jassy, il est venu s’établir depuis longtemps déjà des Skoptzy chassé de leur pays et qui peu à peu ont formé colonie que la Roumauie tolère.

Pelikan, dans un livre très bien fait, prétend que la secte des Skoptzy qui se faisaient mutiler ou exciser les organe génitaux dans un but religieux, aurait eu comme premier chef un nommé Sseliwanow, qui aurait été enfanté par l’amour mystique du Saint-Esptit et de l’impératrice russe Elisabelh Petrowna, Ce Sseliwanow avait comme mission divine la destruction du genre humain en faisant tarir la procréation par l’ablalion des organes de la génération tant maculin que féminins ; c’est ainsi que naquit la secte des Skoptzy.

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Castrat masculin

L’ignorance des masses en russie fit en peu de temps de nombreux adeptes et en quelques année, on en comptait une centaine de mille environ, répandus dans les différentes contrée de l’Empire des czars. Le Gouvernement russe dut prendre des mesures contre l’extension de ce fléau, et les peines les plus rigoureuses — la peine de mort entre autres — furent prononcées contre les partisans de la nouvelle secte.

Pour arriver à la destruction du genre humain, les Skoptzy mutilaient ou détruisaient les organes de la génération en employant différents procédé.

Chez l’homme, la mutilation ou la castration comporte ordinairement deux degrés ; c’est ce que l’un de nous a observé [p. 366] depuis plus de vingt ans en qualité de médocin légiste près les tribunaux de Jassy.

Le premier degré, ou le petit sceau, consiste dans l’ablation des testicules et du scrotum ; le mutilé a perdu les clefs de l’enfer, mais il a gardé encore la clef de l’abîme.

Dans le second degré, le grand sceau, on enllève complètement tous les organes génitaux (testicules, scrotum et pénis) ; l’homme n’a plus rien, si n’est un vestige de membre viril pourvu d’un mince orifice qui lui sert de canal urétral et qui lui permet d’utiner, mais dans la position accroupie comme les femmes.

Certains auteur prélendent qu’il existerait un troisième degré de castration heaucoup plus simple que les deux autres et qui consisterait dans l’ablation d’un seul testioule ; le fait est possible, mais nous ne l’avons jamais rencontré.

Le demier cas que nous avons observé, il y a environ un an, concernait un jeune homme de dix-sept ans nommé Ivan Iacuschef, sujet russe et originaire du gouvemement d’Orloy (1). Celui-ci nous raconte ,yoir élol amené de Russie J’ar plusieurs individus qui lui avaient ptomis une riche aisance li la oondition de se laisse » enlever les organes génitaux, Il y consentit. On lui fit boire un breuvage dont il ne peut pas préciser 1a composition ; il s’est endormi ; il n’ rien senti de 1’opértion et à son réveil il se trouva baigné dans une mare de sang avec de sortes douleurs très cuisantes au niveau des organes génitaux qui avaient été complètement enlevés ; la plaie avait mis environ deux mois pour cicatriser complètement En l’examinant, nous trouvons ce qui suit :

lacuschef est de taille au-dessus de la moyenne, complètement imberbe, voix flûlée comme celle d’un enfant de huit neuf ans ; facies blanc paâle, tendance à l’obésité. Le pubis est recouvert de gros poils blonds.

Les organes génitaux ont été complètement enlevés, il ne reste plus qu’un vestige de pénis long d’à peu près 12-13 millimètres entouré par quatre lignes de cicatrice formant ainsi une figure rhomboïde ayant le pénis pour centre, au bout duquel se trouve une toute petite fente, le méat urinaire. Les testicules et le scrotum n’existent plus, le tout est remplacé par une large  cicatrice ridée, au milieu de laquelle on trouve encore des vestiges du raphé. Le mutilé raconte qu’on lui introduisait dans le méat [p. 367] urinaire après l’ablation du pénis une petite boule de plomb attachée à un fil, sorte de sonde à demeure (2), pour empêcher l’obstruction complète de l’urètre. Contrairement à ce qui se passe d’habitude, le jeune homme peut uriner debout comme tous les hommes, sans avoir besoin de s’accroupir, ce qui devient une nécessité chez la plupart des autre mutilés ; il pretend aussi .avoir parfois des érections, et alors ce tronçon de pénis double de volume.

La castration chez la femme, dont nous avons observé quelques cas, est beaucoup plus variée et présente de nombreux degrés qui ne manquent  pas d’inrérêt. Le degré le plus avancé et dont l’un de nous a ohservé un cas consiste dans l’extirpation totale des organes génitaux internes (utérus et annexe) avec excision et mutilation des organes génitaux externes et des mamelles. A un degré moins avancé, l’amputation des mamelons, les incisions des mamelles, ou l’amputation des grandes et des petites lèvres ou du clitoris, soit séparées, soient combinées, constituent les différents modes cle castratio, en usage, dont sont victimes les femmes.

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Nous avons examiné dernièrement deux jeunes femmes sur lesquelles on a pratiqué en partie la castration et dont voici les observations :

La nommé. Ana Ivanof (3) russe, vingt-sept ans, bien constituée, taille au dessus de la moyenne, a toujours été bien portante ; réglée pour la prmière fois à l’âge de quatorze ans, elle a toujours été depuis régulièrement réglée ; elle nie toute intervention de castration et prétend n’avoir jamais été soumise à aucune opération. En l’examinant, nous constatons :

Les deux mamelles sont petites et aplaties ; elles presentent une auréole brun pâle ayant un diamètre de 3 centimètres et demi, pourvue de tubercules de Montgomery et de quelques poils bruns ; le mamolon de forme sphérique ne présente rien d’anormal.

Au-dessous de la mumelle droite, il existe une cicatrice longue d’environ 2 à 3 centimètres ayant une couleur nacrée ; elle est le résultat d’une ancienne incision faite dans le but d’exciser la glande et de tarir sa sécrétion.

Le pubis est recouvert de poils blond. Les grandes lèvres de volume normal, très peu épaisses, sont molles sans cependant être [p. 368] flasque ; elles ont une longueur de 8 centimètres sur une largeur de 2 centimètres, et ne présentent rien de particulier, cependant, par le rapprochemenl des cuisses, elles ne ferment pas la vulve complètement ; la fourchette est intacte, légère ulcération sur la fosse naviculaire.

La petite lèvre droite a été excisée et il ne reste maintenant qu’un petit lambeau rudimentaire d’environ 2 centimètres, lambeau de couleur brune et séparé par un sillon de la grande lèvre droite correspondante. La petite lèvre gauche a été aussi complètement excisée, elle manque totalement et est déplacée. par un minime raphé de 2 millimètres environ, de couleur brune pâle. Le clitoris est intact, long d’environ 3 centimètre, il ne présente aucune lésion ; le méat urinaire est normal.

En écartant la vulve, l’on voit un diaphragme membraneux qui bouche complètement rentrée du vagin  c’est l’hymen qui a été avivé à son extrémité supérieure et qui ensuite a été suturé aux parties voisines, de façon à obturer totalement l’entrée du vagin.

Au milieu de cette membranc hyménéale ainsi formée artificiellement, il existe un petit raphé un peu plus dur que les parties avoisinnantes et qui qui paraît être une cicatrice. A la partie supérieurc du vagin, des deux côtés du bulbe vaginale il existe deux tout petits orifices qui pemettent à peine l’introduction de l’extrémilé d’un fin stylet, orifices par lesquels s’écoule le sang menstruel, et par lesquels on peut pénétrer dans le vagin ; un léger suintement muqueux s’écoule par ces deux petits trous.

La nommée Ivanof a des tendances à prendre de l’embonpoint, ne sait ni lire ni écrire et a une intelligence très bornée.

La nommée Dari Halbaradova (4), russe, dix huit ans, bien constituée, n’a jamais été malade, régulièrement menstruée depuis l’âge de quatorze ans. Elle nie toute intervention concernant la castration et prétend que les lésions qu’elle présente sur les sein sont des suites d’accidents indépendants de sa volonté. En l’examinant, nous constaton : le sein droit bien développé présente au-dessus de l’auréole une cicatrice semi-lunaire, longue d’environ 3 centimètres et de couleur nacrée. Au-dessus de cette cicatrice, sur la glande même, il en existe une autre de même longueur ; ces deux cicatrices sont les suites de deux anciennes incisions faites par un instrument tranchant. Le sein gauche préente des lésions identiqnes au sein droit. [p. 369]

Les organes génitaux externes sont bien conformés, les grandes lèvres doublées de tissu cellulaire ne présentent aucune lésion.

Les petites lèvres sont normales, l’hymen de forme semi lunaire à bords nets est intacte, permettant l’introduction de l’extrémité du petit doigt dans le vagin.

Comme l’on voit, cette seconde jeune fille n’a pas été mutilée aux organes génitaux ; il n’y a que les seins qu’on a voulu inciser, peut-être dans le but de tarir la sécrétion lactée et de l’empêcher de devenir mère ; c’est le premier degré de castration mamellaire  que nous avons observé,  les autres sont ordinairement beaucoup plus compliqués.

Une autre femme, que nous avons examiné il y a déjà quelques années, mais dont nous avons égaré l’observation, avec les deux seins complètement enlevés, ainsi qu’une partie des grandes et des petites lèvres vulvaires.

Ce qui est curieux de faire savoir, c’est que ces différentes mutilations, qui parfois constituent de véritables grandes opérations chirurgicales, sont faites toujours par des gens absolument illettrés et n’ayant la moindre connaissance ni anatomique ni chirurgicale. « C’est une vocation, Dieu conduira la main de l’opérateur qui sera bénie » (versets Saint Mathieu). Tout aussi primitifs sont les instruments dont se servent les opérateurs : de vulgaires couteaux de poche, couteaux de cuisine ou de jardin, rasoir, ciseaux domestiques, etc. ; aussi souvent, très souvent, les opérés meurent par suite d’hémorragie ou par suite d’infection.

Ordinairement, les opérateurs — hommes ou femmes —  choisissent des endroits cachés pour opérer, endroits isolés: cave, greniers, chambre noire, et alors là, éclairés par une faible lumière, aidés la plupart du temps par une seule personne encore plus maladroite et inculte que l’opérateur, il charcute avec une inouïe barbarie leurs malheureuses victimes.

Après avoir préparé le futur adepte en hypnotisant son imagination et en lui promettant l’empire des cieux, le salut éternel, et.… une somme d’argent ou autre chose dans ce genre, la victime est endormie en lui faisant voir une grande quantité d’alcool, qui contient ordinairement des décoctions de plantes somnifères —  en général de la décoction de pavot — puis, après l’avoir enveloppée dans un drap blanc, on lui enserre à la base des organes génitaux avec une corde — limite sur laquelle doit porter l’incision — est en un tour de main tout est enlevé et jete au feu. [p. 370]

Au côté Arizona plaît par le fait rouge, ou bien on fait une puissante compression pour arrêter l’hémorragie et tout est dit ; au réveil, le malheureux mutilé se trouve baigner dans une mare de sang, la plaie mettant très longtemps pour guérir ; beaucoup de ces malheureux, par défaut de soins, meurent après l’opération, à cause de l’hémorragie. Nous avons mentionné plus haut que la secte des Skoptzy, qui avait pris naissance en Russie, avait été aussi de tout temps l’objet de sévères persécution, aussi beaucoup d’entre eux ont cherché à s’enfuir dans des pays qui n’avaient pas encore aucune connaissance de leurs habitudes ni de leurs exploits. C’est en Roumanie que la plupart d’entre eux vinrent s’abriter, choisissant de préférence la ville de Jassy, voisine de la Russie, la ville de Galatz et parfois aussi la capitale de la Roumanie, la ville de Bucarest. Ils exercèrent pendant assez longtemps dans ses différentes villes leur macabre métier, tuant pas mal de monde, mais parvenant cependant à cacher leurs forfaits.

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Castrat féminin

Il y a des opérateurs hommes comme il y a des opérateurs femmes, qui exercent indifféremment dans le retentissant procès d’il y a quelques années, et qui se termina par la mort de la victime, l’opérateur était une femme.

A Jassy, nous sommes donc en mesure de pouvoir mieux les étudier et presque tous les cochers de fiacre de Roumanie et une bonne partie des épiciers sont des Skoptzy.

Le physiques de celui-ci eet caractéristiques et peut facilement être reconnu. Ce sont des hommes dont la croissance en hauteur cesse après l’opération et qui ne croissent pour ainsi dire qu’en épaisseur. Ils sont gros, gras, épais, lourdauds. Complètement imberbe, le faciès et blanc cire, blafard, se ridant dans de très bonne heure, aussi des hommes qui ont à peine trente ans paraissent en avoir cinquante et même davantage ; ils ont la voix flûtée, on croirait facilement entendre parler des enfants. Très propres de leur personne, se baignant très souvent, les Skoptzy habitent généralement un quartier éloigné du centre de la ville de Jassy où ils font colonie à part ; à Jassy c’est un quartier extrême appelé Pacurari,  aussi un Roumain-Jassyote  perdu dans ce quartier ne manque pas être sujet à différentes plaisanteries ou s’entendant appeler Skoptzy.

Au point de vue intellectuel, ils sont ordinairement au-dessous de la moyenne, la plupart illettrés ou tout au plus sachant à peine lire et écrire la langue russe. Très âpre au gain, c’est [p. 371]  d’ailleurs par ce côté qu’on les persuade de se laisser mutilé (5),  Ils fuient toutes autre société et ne se fréquente qu’entre eux.

Plus sobres comme nourriture, les Skoptzy de Jassi ne mangent jamais de la viande, ne boivent jamais d’alcool ni de vin. Ils se nourrissent de légumes et de fruits, rarement de poissons, boivent de l’eau et surtout beaucoup de thé.  Ils sont chrétiens orthodoxes, très pratiquants, mais avec une certaine variété dans les dogmes. A Jassy ils ont une église spéciale, des popes dont le costume diffère du costume habituel du pope roumain, des évêques et des archevêques qui diffèrent aussi des évêques roumains. Nous avons vu dans notre longue pratique différent genre de Skoptzy — le petit seau et le grand seau. Il est facile de comprendre que ceux atteints du grand seau, qui n’ont plus par conséquence ni scrotum, ni pénis, s’abstiennent de tout rapport sexuel et sont  généralement obliger, pour uriner, de s’accroupir comme les femmes ; mais les autres, ceux dont on n’a fait que la relation des testicules en conservant le pénis, peuvent avoir des érections, et en des rapports sexuel ;C’est comme cela que s’explique la présence de la blennorragie que nous avons constatée chez plusieurs d’entre eux.

La colonie des Skoptzy de Jassy qui vit en commun, a comme chefs un homme un peu plus lettré que les autres, qui est l’héritier légal de toute la colonie ; avant de mourir il désigne un autre chef qui prend sa place, tous sont bien et qui hérite à son tour des biens communs, mais dont les revenus sont destinés à l’achat de nouveaux prosélytes ou bien pour supporter les frais des procès alors que certains mutilés, non content de la rémunération promise, réclame devant les Tribunaux roumains.

Tous les mois, toute la colonie des Skoptzy fait un repas en commun, dont la morue, préparée sous différentes formes, constitue le principal délice.

En ce qui concerne les femmes Skoptzy, elles sont encore plus sobres et plus fanatiques que les hommes ; et s’abstiennent même de parler à d’autres personnes que celles de leur entourage direct, ne sortent jamais et n’ont jamais de relations sexuelles, du moins nous n’en avons jamais observé.

Les Skoptzyétant des mutilés sont dispensés du service [p. 372] militaire et les Tribunaux roumains n’ont pas une loi spéciale interdisant ce fanatisme religieux.

Les tribunaux n’interviennent que lorsqu’un cas de mort survient, ou bien lorsqu’un de ces mutilés porte plainte. Depuis le premier cas le coupable — l’opérateur — passe en assise inculpé de coups et blessures ayant déterminé la mort ; dans le second cas des Tribunaux jugent et condamne selon le degré de gravité de la mutilation.

NOTES

(1) Obs. L

(2) Cette sonde d’un nouveau genre se trouve actuellement dns notre musée.

(3) Obs. II. Examinée dns le courant du mois de février 1913.

(4) Obs. III.

(5) C’est entre 18-20 ans que l’opération a lieu, et le jeune homme opéré a comme prix de sa mutilation une voiture et un cheval dont il devient propriétaire et qu’il exploite ensuite pour gagner sa vie. De

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