Articles de la catégorie : Convulsionnaires

A. Fournier. Une épidémie de sorcellerie en Lorraine aux XVIe et XVIIe siècles. Extrait des « Annales de l’Est », (Nancy), cinquième année, 1891, pp. 228-259.

Albert Fournier. Une épidémie de sorcellerie en Lorraine aux XVIe et XVIIe siècles. Extrait des « Annales de l’Est », (Nancy), cinquième année, 1891, pp. 228-259. Albert Fournier. Médecin. Membre de la Société philomatique vosgienne. Aure publication : — Note sur la sorcellerie dans les Vosges. Extrait du « Bulletin de la société philomatique vosgienne, 1884-1885 », (Nancy), 10me année, 185, pp. 93-99. [en ligne sur notre site] [p. 228] UNE ÉPIDÉMIE DE SORCELLERIE EN LORRAINE AUX XVIe ET XVIIe SIÈCLES La magie, dit Littré, est l’art prétendu de produire des effets contre l’ordre de la nature. Elle comprend toute une série d’opérations comme la sorcellerie, oneiromancie (songes), nécromancie (morts), gyromancie (sorts), cleidomancie (clefs)… etc. Elle comprend aussi les présages, les fées, les génies En lire plus

Esquirol. Démonomanie. Extrait du « Dictionnaire des sciences médicales – Panckoucke », tome 8, DAC-DES, 1814, pp. 294-318.

Esquirol. DÉMONOMANIE. Extrait du « Dictionnaire des sciences médicales – Panckoucke », (Paris), tome 8, DAC-DES, 1814, pp. 294-318. Jean-Étienne-Dominique Esquirol est né à Toulouse le 4 janvier 1772 et mort à Paris le 12 décembre 1840. Médecin aliéniste, il est à l’origine de la loi de 1838 obligeants chaque département français à se doter d’un asile psychiatrique, qui deviendront les hôpitaux spécialisés. Il fût en médecine l’élève de Jean-Nicolas Corvisart et le collaborateur de Philippe Pinel à l’hôpital de la Salpêtrière. Sur le plan épistémologique il fut l’un des premiers à établir une distinction entre hallucination et illusion. Nous renvoyons pour plus de détails sur la vie et la carrière de ce pilier fondateur de la psychiatrie au Dictionnaire biographique de En lire plus

Jean Dagnan-Bouveret. La dépersonnalisation. Extrait de la « Revue de Paris », (Paris), dix-neuvième année, tome sixième, novembre-décembre 1912, pp. 630-653.

Jean Dagnan-Bouveret. La dépersonnalisation. Extrait de la « Revue de Paris », (Paris), dix-neuvième année, tome sixième, novembre-décembre 1912, pp. 630-653. Jean Magnan-Bouveret. Agrégé de philosophie, interne des Hôpitaux de Paris. — Il attribue la dépersonnalisation à l’aboulie. Les [p.] renvoient aux numéros de la pagination originale de l’ouvrage. – Nous avons gardé l’orthographe, la syntaxe et la grammaire de l’original. – Les images ont été ajoutées par nos soins. – Nouvelle transcription de l’article original établie sur un exemplaire de collection privée sous © histoiredelafolie.fr [p. 630] LA DÉPERSONNALISATION La personnalité n’est plus pour nous comme pour l’ancienne psychologie une idée abstraite dont les caractères d’unité et d’identité posaient surtout des problèmes de nature métaphysique. La simple observation intérieure ne permettait pas de pénétrer En lire plus