Articles de la catégorie : Psychoses

Philippe Chaslin & Ignace Meyerson. Une rêverie de défense. Extrait du « Journal de psychologie normale et pathologique », (Paris), XVIIe année, 1920, pp. 59-68.

Philippe Chaslin & Ignace Meyerson. Une rêverie de défense. Extrait du « Journal de psychologie normale et pathologique », (Paris), XVIIe année, 1920, pp. 59-68.   Philippe Chaslin (1857-1923). Aliéniste, grand spécialiste de la nosographie française et allemande, il fait une description fort pertinente de la confusion mentale et de la folie discordante, synonyme de schizophrénie [La confusion mentale primitive. Stupidité, démence aiguë, stupeur primitive. Paris, Asselin et Houzeau, 1895. 1 vol. in-8°, IX p., 264 p.]. Il fut chef à la Salpêtrière, après avoir exercé à Bicêtre. Il est le premier à s’opposer avec vigueur à la théorie de la dégénérescence alors dominante. On lui doit un ouvrage resté sans égal : Eléments de sémiologie et clinique mentales. Paris, Asselin et Houzeau, En lire plus

Alfred Maury. De l’Hallucination au point de vue philosophique et historique ou examen critique de l’opinion émise par M. Brierre de Boismont, touchant les caractères auxquels on doit reconnaître l’hallucination chez certains personnages célèbres de l’histoire. Extrait des « Annales médico-psychologiques », (Paris), 1845, tome V, pp. 317-338. — Suivi par la Réponse de M. Brierre de Boismont à la critique de M. Maury. Extrait des « Annales médico-psychologiques », (Paris), 1845, tome V, pp. 339-341

Alfred Maury. De l’Hallucination au point de vue philosophique et historique ou examen critique de l’opinion émise par M. Brierre de Boismont, touchant les caractères auxquels on doit reconnaître l’hallucination chez certains personnages célèbres de l’histoire. Extrait des « Annales médico-psychologiques », (Paris), 1845, tome V, pp. 317-338. — Suivi par la Réponse de M. Brierre de Boismont à la critique de M. Maury. Extrait des « Annales médico-psychologiques », (Paris), 1845, tome V, pp. 339-341.   Louis-Ferdinand-Alfred MAURY  (1817-1892). Très tôt, dès 1836, il se consacre à l’étude de l’archéologie des langues anciennes et modernes, de la médecine et du droit. Son poste officiel à la Bibliothèque nationale, puis à la celle de l’Institut, lui permet d’être au centre du dispositif de ses recherches. Dès l’origine En lire plus

Joseph Capgras. Le délire d’interprétation hyposthénique, délire de supposition. Extrait des « Annales médico-psychologiques », (Paris), 12esérie, tome II, novembre 1930, pp. 272)

Joseph Capgras. Le délire d’interprétation hyposthénique, délire de supposition. Extrait des « Annales médico-psychologiques », (Paris), 12esérie, tome II, novembre 1930, pp. 272-299)   Joseph Capgras (1873-1950). Il fut l’élève de Paul Sérieux (1864-1947), qui lui inspira sa thèse de doctorat « Essai de réduction de la mélancolie en une psychose d’involution présénile » (1900). Il arriva à la conclusion que cette affection mentale était un syndrome, qui, à l’âge avancé, n’était que le reflet mental des processus d’involution sénile liés à des modifications organiques. Il devint un collaborateur très proche de son maître et il écrivirent de très nombreux articles en commun en particulier sur le délire d’interprétation et la folie raisonnante, qui donna lieu à un ouvrage resté célèbre : Les folies raisonnantes, Le En lire plus