Articles de la catégorie : Psychoses

Aumont. Délire. Extrait de « L’Encyclopédie », (Paris), tome 4, 1751, pp. 785-788.

Aumont. Délire. Extrait de « L’Encyclopédie », (Paris), tome 4, 1751, pp. 785-788.   Arnolph d’Aumont (1721-1800). Médecin et professeur, auteur de plus de 200 articles parus dans l’Encyclopédie. Les  images ont été rajoutées par nos soins. – Nouvelle transcription de l’article original établie sur un exemplaire de collection personnelle sous © histoiredelafolie.fr   DÉLIRE, s. m. (Médecine.) est un genre de lésion des fonctions animales. L’étymologie la plus vraisemblable de ce nom vient, selon plusieurs auteurs, du mot lira, qui signifie un fossé en ligne droite que l’on fait dans les champs, qui sert à diriger les sillons ; ainsi d’aberrare de lirâ, s’écarter du principal sillon, a été fait le mot delirus, appliqué par allusion à un homme qui s’écarte de la règle de En lire plus

Auguste Marie. Mysticisme et folie. Partie 1. Extrait des « Archives de neurologie », (Paris), deuxième série, tome VII, n°40, avril 1899, pp. 257-278.

Auguste Marie. Mysticisme et folie. Partie 1. Extrait des « Archives de neurologie », (Paris), deuxième série, tome VII, n°40, avril 1899, pp. 257-278.   Article publié en deux parties et ferment de l’ouvrage important que publiera l’auteur  quelques années plus tard, en 1907,   Armand-Victor-Auguste Marie (1865-1934). Médecin en chef des asiles de la Seine, Licencié en droit et homme politique. Au cours de sa carrière, il a été successivement médecin adjoint des asiles publics (en 1899), directeur fondateur et médecin en chef de la colonie familiale de la Seine en 1892, titulaire en 1896, médecin en chef de l’Asile de Villejuif (1900). Quelques unes de ses publications : —  Étude sur quelques symptômes des délires systématisés et sur leur valeur, Paris, O. En lire plus

Nicolas Philibert. La Moindre des choses. Les Films du Losange. 1996. Film de 100 mn.

Nicolas Philibert. La Moindre des choses. Les Films du Losange. 1996. Film de 100 mn. Synopsis. Au cours de l’été 1995, fidèles à ce qui est désormais devenu une tradition, les pensionnaires et le personnel soignant de la clinique psychiatrique de la Borde se rassemblent pour préparer la pièce de théâtre qu’ils doivent jouer le 15 août. Au fil des répétitions, les hauts et les bas se succèdent. En fait, ce sont toutes les existences au sein de l’hôpital, un château au milieu des bois, qui se découvrent à travers cette aventure. Transparaissent les petits riens, la solitude et la fatigue, les moments de joie, les rires des pensionnaires, l’attention que chacun d’entre eux porte à l’autre…