Articles de la catégorie : Portraits de Psychiatres

BIBLIOGRAPHIE – BOUCHARA Catherine. Charcot. Une vie avec l’image. Paris, Editions Philippe Rey, 2013. 1 vol.

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BIBLIOGRAPHIE – Il semble que ce soit le premier livre de Catherine Bouchara, médecin, hypnothérapeute, psychiatre, Eh bien c’est un coup de maître. Dans une édition très soignée, des reproductions des plus diverses de dessins, croquis, épures, monochromes ou couleurs, touchant des observations de malades, des paysages ou des proches, jalonnent cette étude pointue et passionnante. Egalement des photos du « maître », si controversé encore aujourd’hui.   BOUCHARA Catherine. Charcot. Une vie avec l’image. Paris, Editions Philippe Rey, 2013. 1 vol. 20/26, 1 fnch., 240 p. EN 978-2848763736. L’art et la médecine, c’est entre ces deux pôles que la rencontre se fait avec Jean-Martin Charcot (1825-1893). Grand médecin de la Salpêtrière où Freud fut son élève, inscrit dans le monde des En lire plus

Calmeil Louis-Florentin (1798-1895). Par Michel Collée.

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Cet article est extrait de la réédition de e la folie considérée sous le point de vue pathologique, philosophique, historique et judiciaire, depuis la Renaissance des sciences en Europe jusqu’au XIXe siècle. Paris, J.-B. Baillière, 1845, proposée par Michel Collée, dans sa collection « Psychiatrie clinique », aux édition Jeanne Laffitte, à Marseille, en 1982, en 2 volume.   Louis-Florentin Calmeil naît à Poitiers le 9 août 1798. A vingt-deux ans, il quitte sa ville natale et rejoint Paris pour y entreprendre ses études de médecine. Il effectue un rapide passage dans le service de Guillaume Dupuytren (1777-1835) chirurgien de l’Hôtel Dieu, puis dans celui de Louis-Léon Rostan (1796-1866) à la Salpêtrière où il reste deux ans, durant lesquels il recueille une grande quantité d’observations En lire plus

Morel Bénédict-Augustin (1809-1873)

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Bénédict-Augustin Morel nait le 22 novembre 1809 à Vienne , en Autriche, au hasard des déplacements des troupes napoléoniennes. On ignore tout de sa mère. Son père, fournisseur des armées, ne s’occupera jamais de   lui. Il est confié, vers 1814, au directeur d’une Maison d’éducation du Luxembourg, l’abbé Dupont, à la charge de qui il reste au décès  et qui l’emmène avec lui à Saint-Dié à la chute de l’empire. Ces vicissitudes lui vaudront au moins une maîtrise parfaite de la langue allemande. Après un essai malheureux au séminaire, dont il est renvoyé, il arrive à Paris vers 1831, fait du journalisme, est pendant quatre ans précepteur dans une famille américaine et entreprends des études de médecine qu’il termine en En lire plus