Articles de la catégorie : Légendes et folklore

Rousselot. Légendes et superstitions. La Mandragore. Extrait de la revue « Le Pays Poitevin », 1898, p. 7.

M. Rousselot. Légendes et superstitions. La Mandragore. Extrait de la revue « Le Pays Poitevin », 1898, p. 7.   Nous n’avons trouvé aucun renseignements biographiques ou bibliographiques sur ce Monsieur Rousselot. L’ images a été rajoutée par nos soins. — Nouvelle transcription de l’article original établie sur un exemplaire de collection privée sous © histoiredelafolie.fr [p. 7] La Mandragore. — La Mandragore ou main de goure est un serpent représentant le diable, que l’on servait à table et que l’on déposait ensuite dans une boite. Le soir, on plaçait à côté de lui une pièce de monnaie et le lendemain matin on en trouvait deux. Toutes les personnes qui s’enrichissaient passaient pour avoir une mandragore (on disait quelquefois une paillette). Quand En lire plus

Paul Regnard. Les Sorcières. Psychologie. Extrait de « La Revue Scientifique de la France et de l’Etranger. Revue des cours scientifiques », Paris, troisième série, tome III, 2e année – 1er semestre, janvier à juillet 1882, pp. 385-397.

Paul Regnard. Les Sorcières. Psychologie. Extrait de « La Revue Scientifique de la France et de l’Etranger. Revue des cours scientifiques », Paris, troisième série, tome III, 2e année – 1er semestre, janvier à juillet 1882, pp. 385-397.—    Paul Marie Léon Regnard (1850-1927). Médecin physiologiste et biologiste, co-fondateur avec Désiré-Magloire Bourneville  (1840-1909) de l’Iconographie photographique de la Salpêtrière (service de M. Charcot). Connu pour son Les maladies épidémiques de l’esprit. Sorcellerie, Magnétisme, Morphinisme, Délire des grandeurs. Ouvrage illustré de 120 gravures. Paris, E. Plon, Nourrit et Cie, 1887, 1 vol. in-8°, XII p., 429 p., 1 fnch de table [Cf : Yve-Plessis: 814.] — Iconographie photographique de la Salpêtrière  (service de M. Charcot). Tome premier. Paris, 1875. 88 planches de 22 cm. [En ligne sur En lire plus

Théophraste Renaudot. – Si le son des Cloches chasse les esprits malins, & pourquoy ? Extrait du « Recueil général des questions traitées és Conférences du Bureau d’Addresse, sur toutes sortes de Matières, Par les plus beaux Esprits de ce temps ». À Paris, chez la veuve Guil Loyson, tome 5, 1655, pp.259-267.

Théophraste Renaudot. – Si le son des Cloches chasse les esprits malins, & pourquoy ? Extrait du « Recueil général des questions traitées és Conférences du Bureau d’Addresse, sur toutes sortes de Matières, Par les plus beaux Esprits de ce temps ». À Paris, chez la veuve Guil Loyson, tome 5, 1655, pp.259-267.   Théophraste Renaudot (1586-1653). Médecin et journaliste. Protestant d’origine, il se convertit au catholicisme vers 1625. Philanthrope, il fonde le bureau d’adresse (1628/1629), destiné à proposer aux pauvres des emplois. Dans le même ordre d’idées il fondé un dispensaire, payant pour les riches, et gratuit pour les pauvres.Philanthrope, il fonde le bureau d’adresse, destiné à proposer aux pauvres des emplois. Dans le même ordre d’idées il fonda un dispensaire, En lire plus